L'auto-destruction de l'Empire américain

les gens finissent par croire ce qu'ils ont besoin de croire quand ils ont besoin de le croire. L'Amérique est un empire ; ses habitants doivent donc raisonner en tant qu'impérialistes. Pour accomplir leur mission, les citoyens américains ont dû devenir ce qu'Orwell appelait des "pantins creux". Un peuple impérial est obligé de croire que son statut de puissance impériale est mérité ; autrement dit, il est obligé de croire qu'il a le droit de dicter leur conduite aux autres peuples. Pour ce faire, il doit croire en un mensonge -- le fait que sa culture, sa société, son économie, son système politique, ou bien lui-même sont supérieurs aux autres. Cette croyance relève d'une prétention illusoire, mais elle est si grande et lumineuse qu'elle exerce sur l'ensemble de la société une force d'attraction telle que bientôt, elle y a mis en mouvement tout un système nourri de vanités reluisantes et de vaines illusions aussi éloignées de la vérité que Pluton l'est de la Terre et aussi étranges qu | source : www.la-chronique-agora.com

Recommandé parAgnes Maillard le 07/03/10 19:34 | permalien

Blog de Paul Jorion » Archives du blog » Vers les monnaies libres : une alternative décentralisée au système monétaire capitaliste, par zoupic

De la même façon que de nombreux blogs ont permis d’apporter de la fraicheur dans l’horizon des médias, les monnaies complémentaires sont en train d’éclore comme autant d’alternatives locales décentralisées pour permettre les échanges au fur et à mesure que la panne sèche s’annonce. Déjà 4000 monnaies complémentaires fonctionnent dans le monde et sont autant d’expériences d’autres systèmes d’échanges et de mesure des richesses. De nombreuses monnaies locales permettent de stimuler les échanges régionaux et de protéger la fuite des capitaux vers les vortex captateurs que représentent les pompes capitalistes sous toutes leurs formes. En France le sujet connaît de plus en plus de succès avec des initiatives comme en Ardèche ou à Villeneuve sur Lot avec les abeilles, le SOL ou encore le RES en Belgique. | source : www.pauljorion.com

Recommandé parAgnes Maillard le 05/03/10 22:31 | permalien

The False Question Of Attention Economics

A few posts have emerged recently that recapitulate the well-worn arguments of attention scarcity and information overload in the real-time social web. So, here at start of 2010, a new decade, I will try to write a short and sweet counter argument from a cognitive science/anthropology angle. | source : socialcomputingjournal.com

Recommandé parpalpitt le 05/03/10 07:58 | permalien

Entreprises : le nouveau contexte stratégique - Henri Verdier

"Le numérique est un long processus de transformation globale de la société. Un moment de synthèse créative", explique Henri Verdier, président du Pôle de compétitivité Cap Digital. Les méthode qui ont du succès reposent toutes sur une stratégie numérique, sur "une politique d'innovation ouverte, collaborative et sociale" qui vise à capter le potentiel d'innovation et de créativité de l'écosystème. Les "nouvelles valeurs" sont hors marché comme l'explique Moulier Boutang: elles reposent sur l'échange, l'intensité, l'excitation, la vitesse, la contribution... Pour l'entreprise de demain, il va falloir passer de l'innovation planifiée à l'innovation collaborative. Dans ce contexte, la France est-elle capable de créer de nouveaux acteurs majeurs du numérique ? Difficile, car, si nous sommes créatifs, nous ne savons pas faire croître nos entreprises, les gérer, les financer... Il nous faut mieux enseigner l'innovation et l'entrepreneuriat conclut-il. | source : henriverdier.blogspot.com

Recommandé parHubert Guillaud le 04/03/10 12:12 | permalien

Effet de serfs sur la Toile- Ecrans

Ce parasitage est pratiqué à grande échelle sur le Web. « Quelques barons possèdent toute l’infrastructure de communication et, en face, une multitude de travailleurs cognitifs freelance sont forcés à la créativité », décrivait le théoricien Matteo Pasquinelli (lire page suivante) lors d’une conférence au festival berlinois Transmediale. Le secteur privé s’engraisse sur le dos de la bête (autrement dit des internautes, blogueurs, indexeurs, vidéastes, musiciens, commentateurs), exploitant sans vergogne la production collective de savoir et « les biens communs » sans rien (ou quasi) en retour. | source : www.ecrans.fr

Recommandé parAgnes Maillard le 03/03/10 12:56 | permalien

« Nous n’exploitons pas le réseau, c’est le réseau qui nous exploite »- Ecrans

On parle souvent de la crise de la classe ouvrière comme d’une entité politique. Mais ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux est une crise de la classe moyenne cognitive. Il y a un mot intéressant dans la théorie critique française, qui examine le capitalisme cognitif : « déclassement » - quand une classe sociale est rabaissée, perdant prestige social et économique. En cette décennie du Net, nous faisons l’expérience d’un déclassement massif des travailleurs cognitifs devenus des travailleurs précaires. Le néoféodalisme est aussi cette dépossession des acteurs intermédiaires. | source : www.ecrans.fr

Recommandé parAgnes Maillard le 03/03/10 12:52 | permalien

L'information veut être gratuite ? Mon cul ! - Nicholas Carr

"Jamais dans l'histoire nous n'avons autant payé l'information que nous ne le faisons aujourd'hui", affirme Nicholas Carr : nous payons nos services internet, nos bouquets télévisés, nos télécommunications mobiles, nos abonnements Wi-Fi... Selon Gizmodo, c'est quelques 500 dollars par mois que nous dépenserions pour accéder à de l'information. Et il continue d'ajouter des chiffres à son recensement : http://www.roughtype.com/archives/2010/02/information_wan_1.php Comme le dit Derek Thompson dans The Atlantic : Nous paysons pour la connectivité, mais aussi pour être connecté à l'information. Les clients ont appris à mettre le prix sur l'accès plutôt que sur le contenu. | source : www.roughtype.com

Recommandé parHubert Guillaud le 02/03/10 18:28 | permalien

La colère descend dans la rue | Presseurop - Français

Ainsi l’Irlande, la Grèce, l’Espagne et d’autres subissent ce que les économistes définissent comme une “dévaluation interne”, euphémisme qui revient en réalité à pratiquer des coupes sombres dans les salaires et les coûts et à laisser si besoin est le chômage crever le plafond. Le problème, comme le suggère entre autres le prix Nobel de l’Economie Joseph Stiglitz, c’est que ces politiques déflationnistes menacent d’aggraver la rétractation de ces économies, ce qui déclencherait une crise budgétaire encore plus grave, les revenus fiscaux s’effondrant tandis que les allocations chômages augmenteraient. | source : www.presseurop.eu

Recommandé parAgnes Maillard le 24/02/10 21:21 | permalien

Il y a dépression et dépression

Une récession est une pause durant une période de croissance. Une dépression marque la fin de la période de croissance... donnant à l'économie une chance de s'adapter de manière à ce qu'une nouvelle période de croissance puisse commencer. La seule croissance du PIB est une fraude. Le chiffre brut ne dit tout simplement rien qui vaille la peine d'être connu. Son contenu, en termes d'information, est en fait trompeur. Ce qui compte vraiment, c'est la vitesse à laquelle la richesse réelle croît par personne. La croissance, ce n'est pas la même chose que la prospérité... Un jour, promis, les économistes modernes seront catalogués comme inférieurs aux charlatans qui saignaient leurs patients jusqu'à la mort au XVIIIe siècle, et aux sorciers qui jetaient des vierges dans des volcans pour essayer de faire tomber la pluie. | source : www.la-chronique-agora.com

Recommandé parAgnes Maillard le 24/02/10 11:09 | permalien

Mais qui sont donc ces économistes ? - La vie des idées

La crise financière a révélé l’échec des courants de pensée dominants de la science économique, qui ne l’avaient pas vue venir. Mais ce n’est pas le cas de tous les économistes. En réaction à l’article de Paul Krugman paru dans le New York Times, James K. Galbraith revient ici sur les travaux des chercheurs qui avaient été ignorés, aussi bien par les régulateurs que par la majorité de la communauté scientifique. Ces travaux offrent aujourd’hui le cadre conceptuel d’une nouvelle régulation financière. | source : www.laviedesidees.fr

Recommandé parAgnes Maillard le 24/02/10 00:15 | permalien