Plus globalement, ces chiffres posent légitimement la question de la place du secteur bancaire dans nos économies. Est-ce que les bénéfices qu’il apporte justifient réellement de tels profits ? Les banques ne profitent-elles pas d’une rente en se comportant comme un oligopole ? Pire, comme même The Economist l’a écrit, ce secteur privatise ses profits mais peut faire nationaliser ses pertes. Bref, alors que la collectivité paie très cher ses services, elle doit à tout moment être prête à mettre la main à la poche en cas de crise bancaire grave. Les banques ont le beurre, l’argent du beurre et la crémière ! | source : gaulliste-villepiniste.hautetfort.com
Dans un contexte financier de doute et de suspicion, quelle est la présence des banques françaises sur les médias sociaux
Avant l’effondrement d’une des plus grandes banques mondiales en septembre 2008, presque aucune banque française n’était présente sur les médias sociaux. Depuis, les banques se voient de plus en plus arborer l’écusson “Web Social“. | source : digitalreputationblog.wordpress.com
Recommandé parmaelis le 31/05/10 10:32
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2 ans après avoir écrit « The Debt Deflation Theory » où il expliqua comment le processus de désendettement a pu mener les Etats-Unis dans la pire déflation et dépression économique de son histoire, Irving Fisher publia « 100% Money » en 1935. Réforme monétaire, projet politique de très grand ampleur, monument pour la théorie économique, ouvrage convaincant de vulgarisation, ce livre d’un des plus grands économistes de l’ère moderne est resté pour des raisons mystérieuses presque inconnu de la très grande majorité des spécialistes. L’importance de ce livre ayant grandement influencé la pensée des prix Nobels Maurice Allais et Miton Friedman est pourtant cruciale. Fisher y expose très simplement comment assainir l’incroyable château de carte monétaire reposant sur une pyramide de dette pour mettre fin aux immuables cycles destructeurs de boom et dépression.
L’actualité de cet ouvrage est frappante. Confrontés à une crise de la dette privée sans précédent, nous ne trouvons pas | source : revolution-monetaire.blogspot.com
Marc Fiorentino : “Je voudrais vous demander ce qui a été fait depuis deux ans. On nous a dit : “on va lutter contre les hedge funds”, la semaine dernière les chiffres sont parus sur les hedge funds, ils n’ont jamais autant collecté d’argent que cette année, ils sont proches de leurs records. “On va lutter contre les bonus”, l’année a été l’année record pour les bonus. “On va lutter contre les paradis fiscaux” : ils sont toujours là, ils sont juste passés de noir à gris puis de gris à blanc, on ne sait pas par quel miracle. “Et on va lutter pour la réglementation financière”, et on vient d’assister au G20 finance ce week-end, et à la sortie du G20 finance, quel a été le communiqué ? Le communiqué a été de dire : on ne s’est mis d’accord sur rien, parce que notamment le Japon, le Canada, et l’Australie ont dit : aucune réglementation financière.” | source : www.superno.com
Ce qui devait arriver arrive. Pour juguler les premiers assauts de la crise, les pays touchés ont dépensé l’argent public sans compter. Les déficits ont augmenté, faisant sauter en Europe les barrières du Traité de Maastricht. Aujourd’hui, c’est le retour du bâton. Les marchés financiers, constatant la montée de ces déficits, commencent à se manifester. Les taux d’intérêt demandés aux Etats emprunteurs réputés les moins solvables se tendent. | source : www.pauljorion.com
Aujourd'hui, ces quartiers sont un désastre urbain, un désert. Les propriétaires insolvables ont déjà vu leur villa saisie ou sont menacés d'expropriation et les commerçants partent les uns après les autres. Pour les rares habitants qui restent, la situation est inextricable : leur villa ne vaut plus que 40 % ou 50 % du prix payé, ils n'ont pas commencé à rembourser le capital et n'entrevoient aucune perspective de revalorisation de leur bien. De plus en plus nombreux sont ceux qui "se tirent" - walk away, dit-on ici. Bien que solvables, ils cessent, en toute légalité, de rembourser leur emprunt. Que la banque se débrouille ! Le prêteur récupère la maison et les "propriétaires", eux, sont libérés de leur dette.
Des Fairfield, il y en a partout aux Etats-Unis. Au total, 11 millions de ménages, soit 23 % des emprunteurs immobiliers, sont actuellement under water (sous la ligne de flottaison), c'est-à-dire disposant d'un appartement dont la valeur est inférieure au montant emprunté. Cett | source : www.lemonde.fr
Le feu nourri contre les comptes bancaires suisses abritant les avoirs de contribuables étrangers ne baisse pas en intensité. Les Etats-Unis, l’Italie, la France et l’Allemagne font tout pour casser le secret bancaire suisse. Pour l’économiste bâloise Mascha Madörin, son sort est joué. | source : www.swissinfo.ch
Instaurer des règles maladroites pour encadrer la finance fait peser le risque de voir se développer un système bancaire de l’ombre, hors du contrôle des régulateurs, avertit Patrick Odier, le président de l’Association suisse des banquiers (ASB), rencontré à Davos. | source : www.swissinfo.ch
Excédés par les pratiques scandaleuses de leurs banques qui ne cessent de leur pomper de l'argent pour un motif tordu ou un autre, des milliers d'Américains se sont mis à déserter les « big six » (Bank Of America, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup) en transférant leur pécule dans de petites banques régionales. | source : www.rue89.com
Dans les milieux financiers, on annonce même que les records d’avant la crise seront battu. Les détails seront connu dans les semaines à venir, au fur et à mesure que seront publiés les résultats 2009 des banques.
Cela alors que surgit l’inquiétude de voir la machine financière repartir de pus belle et nous faire aller dans le mur un seconde fois. De nombreux experts le prédise : l’envolée des bourses n’est qu’un feu de paille et le retour aux bénéfice ne va pas durer. La chute de la prochaine crise sera plus dure encore, sinon même irréversible. Une inquiétudes qui est renforcée par la liquidation des stock-options de la plupart des patrons d’entreprises françaises du CAC 40 en fin d’année dernière (lire à ce sujet notre article du 7 janvier dernier).
Ainsi, le monde de la finance estime qu’il a suffisamment repris des couleurs, avec l’argent des contribuables et la bénédiction de la maffia mondiale du G20, pour s’arroser à nouveau de milliards de bonus. | source : www.mecanopolis.org