Sisyphe.org - Le sexe s’invite à la Coupe du Monde

La demande sud-africaine peut paraître démesurée. Mais le Sud-Africain David Bayever, vice-président du Central Drug Autorities, a annoncé le 4 mars que « l’on pouvait estimer à 40 000 les prostituées qui viendraient en Afrique du sud pour l’occasion ». Un chiffre à ajouter aux 30.000 à 50.000 personnes prostituées en Afrique du sud en temps normal. Selon Jean-Marie Mallet, de la fondation Scelles qui lutte contre l’exploitation sexuelle des femmes, « on peut estimer que plus de 20% des supporters se prêteront au tourisme sexuel, soit 100 000 nouveaux clients pour le commerce du sexe ». Selon l’UNODC, agence de l’ONU contre la drogue et la criminalité, près de 10% des touristes s’adonneraient au tourisme sexuel. « Chiffre qui doit être pondéré à la hausse au vu de la pauvreté du pays et lors d’événements sportifs de ce type », explique le représentant de la Fondation Scelles. | source : sisyphe.org

Recommandé parAgnes Maillard le 13/03/10 15:48 | permalien

Bye bye salaire fixe | Presseurop - Français

L’intouchable, le sacro-saint salaire garanti des fonctionnaires n’est plus. La Grèce, qui a décidé de réduire d’environ 7% la rétribution des employés du secteur public n'est que le dernier des pays qui ont fait des choix semblables à l'intérieur et hors de la zone euro, il y a un peu plus d’un an. L’histoire a toutefois commencé non pas sur les rives de la Méditerranée, mais sur celles de la Baltique. Les salaires des fonctionnaire de Lettonie, ce petit pays balte qui a le premier allumé les feux de détresse de cette course au rabais, étaient redescendus en octobre 2009 aux niveaux de 2006. Les réductions, jusqu’ à 20% pour les enseignants et quelques autres catégories, ont été durement contestées pendant l’hiver et le printemps dernier, mais elles ont finalement toutes été acceptées. | source : www.presseurop.eu

Recommandé parAgnes Maillard le 13/03/10 09:50 | permalien

L’action en matière d’emploi, de concurrence et de fiscalité doit remplacer la gestion de la crise

L’un des principaux risques est que les personnes ayant des liens relativement distendus avec le marché du travail, comme les travailleurs âgés, les jeunes, les travailleurs à bas salaire ou les mères célibataires, ne cessent de rechercher des emplois. Les gouvernements doivent accroître les dépenses qu’ils consacrent à la formation et à la recherche d’emploi durant cette période critique. Cela étant, ils doivent aussi fournir des incitations appropriées aux chômeurs. Cela signifie, selon le rapport, qu’il leur faut résister aux pressions en faveur d’un assouplissement des conditions d’admission aux transferts sociaux.

Les mécanismes de réduction temporaire du temps de travail ont permis d’éviter des licenciements inutiles pendant la récession dans plusieurs pays européens. Cependant, le maintien de dispositifs de ce type sur une trop longue période a tendance à protéger des emplois non viables et à décourager la création de nouveaux emplois plus productifs. Il faut donc limiter de f | source : www.oecd.org

Recommandé parAgnes Maillard le 11/03/10 16:20 | permalien

CADTM - Le système mondial est en grande partie responsable des échecs africains

Samir Amin, 79 ans, n’a rien perdu de sa fougue militante. Tête pensante du Tiers mondisme, proche de certains des pères des indépendances, comme Modibo Keita, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages politiques et économiques, il traque le capitalisme et l’impérialisme international sous toutes leurs formes. Interrogé par Christophe Champin (RFI), il dresse le bilan de 50 ans de relations entre les États africains et le reste du monde. | source : www.cadtm.org

Recommandé parAgnes Maillard le 10/03/10 11:28 | permalien

Révolté... - paysanheureux

Vers 11 h, Mme PH, la voix cassée m'a téléphoné ! " PH, j'ai une nouvelle horrible !" En un quart de seconde, j'ai pensé à tout sauf à... " Isabelle vient de m'appeler, c'est Joël... Il a mis fin à ses jours !" " Non, pas lui, c'est pas croyable !" J'ai pleuré tout seul avant de téléphoner à Isabelle. A ses questions, au nouvel appel ce soir et ses remarques, j'ai compris. Joël était perfectionniste et sensible. Sa passion, c'était la culture. Blé ou maïs n'avaient aucun secret pour lui. L'année dernière a été anormalement sèche chez eux. De plus, c'est l'année où les cours des céréales ont sombré. Eh oui, la spéculation honteuse de 2007-2008 a caché les réalités. En supprimant la jachère en Europe, on a reconstitué les stocks. Comme tous les pays producteurs qui croyant en une hausse durable des prix, ont misé sur les cultures. Ne vous fiez pas au prix de la baguette qui semble augmenter à nouveau en ce moment, s'il était corrélé au prix du blé, il aurait du diminuer de plus de la moi | source : paysanheureux.canalblog.com

Recommandé parAgnes Maillard le 09/03/10 16:58 | permalien

LA GRANDE CRISE : NOUS SOMMES TOUS DES GRECS ISLANDAIS ! - Chroniques du Yéti

La Grande Crise — appelons-la désormais ainsi à l’instar de l’analyste financier François Leclerc, tant ses répercussions vont être tragiques et bien au-delà de ce que l’humanité a connu depuis le début de l’ère moderne — le Grande Crise, donc, continue imperturbablement à développer ses métastases meurtrières.

Désormais totalement déconnecté des réalités économiques, le monde financier brasse à plus soif des milliards qui n’ont plus aucun sens. Avant de n’avoir bientôt même plus de valeur, un peu comme le deutschmark dans l’entre-deux guerres mondiales.

Le monde économique, après avoir été maintenu sous perfusion par des plans de relance stérile, recommence à s’effriter inexorablement. À l’image de la rechute de cette pauvre consommation des ménages, après extinction de l’effet prime à la casse.

Ne nous attardons même pas sur la désastreuse situation sociale (les chiffres du chômage parlent d’eux seuls) et constatons que le dernier rempart à la chute finale est en train de s’effond | source : yetiblog.org

Recommandé parAgnes Maillard le 07/03/10 11:44 | permalien

Bagneux : employeur et députée maire "progressiste" - [Collectif RTO]

Aujourd’hui, Mme S. ne demande pas une place sur les listes électorales ou un emploi stable ou encore une place dans le cabinet d’un élu en échange de ces années passées au service de la mairie. En fait, elle ne veut qu’une seule chose : l’accès à ses droits, à savoir une indemnisation chômage de la part de son employeur qui lui permette de chercher du boulot dans son secteur.

Celle-ci lui est refusée au prétexte que son refus de renouvellement d’un énième contrat précaire est assimilé à une démission. | source : www.collectif-rto.org

Recommandé parAgnes Maillard le 06/03/10 20:48 | permalien

Internet, source de l'exploitation capitaliste ? - Le Scarabée

On peut même penser que son aspect « liberté d’expression », désormais acces­sible à tous, se retrouve dans les besoins capi­ta­listes et néo­li­béraux : un déve­lop­pement capi­ta­liste de l’internet qui, pour une large part, récupère l’argument liber­taire de la pos­si­bilité d’expression publique indi­vi­duelle (tant qu’elle ne rentre pas en concur­rence avec ses intérêts), l’exploite à son profit et, même, en fait un argument mar­keting de son propre déve­lop­pement (ce qui, évidemment, permet ensuite la dénon­ciation des « libéraux-​​libertaires » sur la base de cette récupération). | source : www.scarabee.org

Recommandé parAgnes Maillard le 05/03/10 22:43 | permalien

Pendant que les multinationales licencient pour accroitre leurs bénéfices… d’autres se pendent « Equilibre précaire

Hier, mon téléphone sonne. C’est ma mère. Un peu agacée par son second appel de la journée, je décroche avec l’intention de lui demander de me rappeler plus tard. Au bout du fil, elle pleure et bégaye quelques mots avant de m’expliquer, d’un ton assuré, que mon oncle s’est pendu en début d’après-midi. Dans sa lettre d’adieu, tout ressemble à une réflexion à haute voix, à une série d’arguments qu’il semble avoir couchés sur le papier pour se persuader lui-même que l’issue fatale restait la meilleure. | source : equilibreprecaire.wordpress.com

Recommandé parAgnes Maillard le 03/03/10 13:04 | permalien

Effet de serfs sur la Toile- Ecrans

Ce parasitage est pratiqué à grande échelle sur le Web. « Quelques barons possèdent toute l’infrastructure de communication et, en face, une multitude de travailleurs cognitifs freelance sont forcés à la créativité », décrivait le théoricien Matteo Pasquinelli (lire page suivante) lors d’une conférence au festival berlinois Transmediale. Le secteur privé s’engraisse sur le dos de la bête (autrement dit des internautes, blogueurs, indexeurs, vidéastes, musiciens, commentateurs), exploitant sans vergogne la production collective de savoir et « les biens communs » sans rien (ou quasi) en retour. | source : www.ecrans.fr

Recommandé parAgnes Maillard le 03/03/10 12:56 | permalien