Est-ce fini ? Vous plaisantez. Christian, macabre comptable de la destinée des siens, m’a dit hier que 37 cas de cancers du rein ont été recensés parmi les travailleurs de cette saloperie de boîte. Je précise à toutes fins utiles que ce cancer est tout de même rare dans la population générale. Et que ce incroyable chiffre explose bien sûr toutes les probabilités imaginables. Condamné au cancer, parce que le patron veut gagner du fric. Le C5, cela n’étonnera personne, permettait une diminution notable des coûts de fabrication de la vitamine A destinée aux animaux. La racaille, la voilà. | source : fabrice-nicolino.com
Le principe de l’îlot-caisse, solution très marginale mais seule piste alternative explorée jusqu’alors, est parfois utilisé chez Carrefour. Il semble présenter un plus de confort pour les salariés. Ce modèle repose sur une autogestion d’un groupe de 10 à 15 caissières qui s’organisent plusieurs semaines à l’avance en fonction de leur temps de travail respectif et d’une charge totale hebdomadaire à assurer. Les avantages ? Pour les caissières, moins d’horaires subis et plus de possibilité d’organisation du temps. Pour les entreprises, on observe moitié moins d’absentéisme dans ce cadre-là. Mais cela ne convainc pas les enseignes. Le coût de la mise en place serait trop important, et le confort de vie d’une caissière importe si peu. « Ça fonctionne pourtant plutôt pas mal, commente Sophie Bernard. Le personnel est assez satisfait de ce dispositif. Mais il nécessite dans chaque groupe des populations complémentaires, étudiants et mères de famille, qui ont des besoins et des contraintes d | source : www.gauchemip.org
La bourgeoisie, en tout temps et en tout lieu a toujours soutenu les régimes les plus autoritaires du moment que ça lui permettait de continuer d'exercer sa domination ; elle n'a jamais hésité à préférer jusqu'au véritable fascisme pour préserver ses intérêts et sera de la même façon déterminée au pire pour juguler la colère pour le moment froide des gueux mais dont elle a très peur qu'elle ne se réchauffe jusqu'à son point d'incandescence. Manipuler l'insécurité des pauvres pour l'instrumentaliser et créer des boucs-émissaires pour tenter de faire oublier ses turpitudes et son arrogance est un procédé classique et a pris en prend toujours diverses formes : du soutien de petits groupes fascisants pour provoquer le désordre jusqu'à de massives campagnes de désinformation contre "l'ennemi intérieur" - notion évolutive selon l'époque -, la bourgeoisie ne raisonne qu'en terme de préservation de ses prébendes et privilèges ; c'est pourquoi elle a joyeusement collaboré à l'époque et nul dout | source : comite-de-salut-public.blogspot.com
Deux, trois générations de jeunes femmes, qui auraient dû prendre le relais des féministes de 1970, se sont tenues à l’écart du mouvement. La parole de celui-ci, confidentielle, ne peut rivaliser avec celle des médias. Or ceux-ci ont été très habiles dans leur campagne anti-féministe. Certes, elle inclut une présentation négative des féministes « moches et frustrées », « anti-hommes », « toutes des lesbiennes ». Mais l’arme la plus efficace de cette campagne est le matraquage de l’idée que « Tout est gagné, il n’y a plus rien à faire »… Sauf, sous-entendu, à retrousser ses manches et à prouver qu’on est digne de cette égalité.
Cette idée culpabilise les femmes : si vous n’y arrivez pas, ce n’est pas de la faute de la société, mais la vôtre. Mais surtout elle présente les inégalités flagrantes comme constituant… l’égalité ! Or si les femmes, donc moi, se disent les jeunes femmes, ne méritent pas plus, si l’inégalité est équitable, juste, c’est que nous sommes vraiment inférieures. L’ég | source : lmsi.net
Avec la complicité de syndicats "progressistes", 70% des salariés alsaciens de GM ont accepté de baisser leur froc devant des affairistes US. Prochaine étape : tout le monde cul nu à Pôle Emploi !
Hier, dans le cadre d'un référendum organisé par la CFDT, FO et la CFTC, à la question «Êtes-vous pour ou contre le projet de reprise du site ?», 645 des 957 salariés présents ont répondu "oui" et voté le plan de reprise de la nouvelle entité GMC, le couteau sous la gorge et la peur du chômage au ventre. Cette «offre» conditionne le rachat de leur usine sans réduction d'effectif, en échange d'investissements importants (R&D, équipements…) et d'un carnet de commande étoffé jusqu'en 2014 qui induisent un gel des salaires sur deux ans, pas d'intéressement jusqu'en 2013, et une renonciation à plus d'un tiers des 16 jours de RTT actuels. | source : www.actuchomage.org
Un constat, donc : la domination de classe reste plus que jamais d’actualité, mais elle s’est modernisée, transformée, aussi bien portée par les intellectuels que par les politiques culturelles. Champ d’application privilégié de cette violence pesant sur les classes populaires, sur ces gens « mutés d’office vers des zones plus en adéquation avec leur condition », le territoire urbain s’est fait symbole d’une faillite sociale généralisée maquillée en modernité. Clinquante et sécurisée, la ville contemporaine est plus que jamais un lieu de ségrégation.
Croisé lors d’un débat où il intervenait sur le sujet des violences policières, à Lille [2], Jean-Pierre Garnier a gentiment accepté de me revoir, pour un dialogue ouvert et vivant. De l’hypocrisie des politiques culturelles municipales aux révoltes de 2005, visite guidée de métropoles dénaturées. | source : www.article11.info
Alors, ils et elles ont fait un accord informel selon lequel les travailleurs-euses eux et elles-mêmes prendront en charge le fonctionnement du restaurant pour 2 mois, dans le but de ne pas devenir sans-emplois.
Maintenant, comme elles et ils nous disent, le restaurant barthelonika “fonctionne normalement sans patrons, gérants et rapports hiérarchiques. Nous décidons tou-te-s ensemble de tout, nous trouvons des fournisseurs et nous nous occupons des lieux. Dans ce climat de crise, si nous acceptons les décisions des patrons sans réaction, nous serons mené-e-s directement à la misère”, insistent-elles et ils.
Immédiatement après avoir pris la gestion du restaurant, les travailleurs-euses ont appliqué une réduction de 30% sur tous les plats et ont invité la société de Thessalonique à supporter ce projet autogéré. Dimanche, la cuisine de barthelonika est transférée au Festival Anti-raciste, où les travailleurs-euses ont décidé d’assister et de cuisiner pour ses visiteurs-euses. | source : www.hns-info.net
Alors maintenant, quand on connait les moyens de rassemblement actuels proposés par les réseaux sociaux, les blogs et autres canaux de diffusion, quand on voit à quel point des « apéros géants” et autres futilités sont organisés à la vitesse de l'éclair sur internet, il ne fait aucun doute qu’une grève générale unitaire, massive et sans rattrapage idéologique d’aucune sorte puisse être organisée rapidement. | source : calebirri.unblog.fr
Je veux mon vuvuzela maintenant, pour que mes voisins m’entendent’, témoigne José Pecci. Pour prouver à tout l’immeuble qu’il est supporter. Tout le monde est contre mais tout le monde en veut !»
>>Pour l'analyse de nos experts, c'est par là
Au point même que la mode risque de dépasser l’univers du football. Aux dernières nouvelles, José Pecci a reçu une commande de la part de la CFDT Midi-Pyrénées, pour une prochaine manifestation. «Avant, il y avait les sifflets. Maintenant, il y aura les vuvuzelas, qui font plus de bruit», conclut l’entrepreneur. Le cauchemar est donc loin d’être terminé. | source : www.20minutes.fr
Ces messieurs du COR (Conseil d’orientation sur les retraites) ont publié des centaines de pages pour nous prouver avec des calculs très savants que notre système de retraites était au bord de la faillite et qu’il fallait vite en finir avec tout cela.
Ces types sont tellement savants qu’ils peuvent vous calculer le PIB de la France dans 40 ans et le montant du déficit des caisses de retraites en 2050. On se demande seulement comment de si brillants esprits capables de connaitre l’état des finances de la France dans 40 ans n’ont pas vu venir la crise financière qui s’est abattue sur l’ Europe à une échéance de 15 jours et qui malheureusement pour eux a emporté tous leurs calculs.
Depuis 2 mois chacun de nous vivait avec le poids de ce déficit terrible de 40 milliards d’euros et voila qu’en 2 jours, sur un simple coup de fil d’Obama et une injonction du FMI,ces types trouvent 750 milliards au fond d’un chapeau, voila qu’en quelques jours de spéculation effrénée, des pays entiers | source : www.agoravox.fr