Cet échange est l’une des émanations de la «supra rédaction» qui s’est formée sur le Web français. J’emploie le mot «supra» à dessein. Car c’est un corps de journalistes et experts du Web qui, au delà du titre qui les emploie – ou du site pour lequel ils produisent des contenus –, travaillent parfois de concert sur le même sujet. Et communiquent les uns avec les autres. Comme s’ils étaient dans la même rédaction. | source : blog.slate.fr
Recommandé parpalpitt le 30/08/10 11:25
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Le métier de Sarah J. Hinman? «News researcher». Chercheuse d’infos, donc. Spécificité: elle n’écrit pas d’articles, elle prend des notes qu’elle donne aux journalistes. «Je n’effectue qu’une partie de l’enquête», confie-t-elle lors d’un cours donné à l’école de journalisme de la Columbia. Son job consiste à travailler en amont, c’est-à-dire avant l’enquête ou le reportage des journalistes sur le terrain. Quelque soit l’histoire qui sera publiée (fait divers, politique, société, etc.), elle fournit aux reporters toutes les infos dont ils ont besoin. Les numéros de téléphone des personnes concernées, leurs adresses postales, la liste des gens dont ces personnes sont proches, ainsi que leurs coordonnées | source : blog.slate.fr
Recommandé parpalpitt le 26/03/10 10:45
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C’est un phénomène propre à la révolution des (nouveaux) médias, ainsi qu’à leur réforme globale à plus long terme. On ne l’a pas forcément repéré tel quel. Mais il y a bien ce trait de liaison entre les diverses réflexions, formes et postures actuelles du métier de journaliste : être « entre », ni tout à fait dedans, ni tout à fait dehors. Rester en marge, en « presque » journalisme. Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Fwww.leweblab.com%2Fsolutions%2F827%2Fle-temps-de-lentre-journalisme | source : www.leweblab.com
Recommandé parpalpitt le 25/03/10 08:28
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Chaque jour, le New York Times met en ligne une séquence vidéo qui résume la conférence de rédaction.
La démarche inspire un minimum de circonspection mais elle est significative sur deux points cruciaux: la relation avec les infonautes et l'affirmation du prestige d'une marque . | source : www.journalistiques.fr
Recommandé parpalpitt le 25/03/10 08:25
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nous sommes encore quelques uns, journalistes professionnels, a essayer des chemins de traverse, faute de pouvoir prendre le maquis. On nous accuse d'être réactionnaires, rétifs au changement, aux "réformes" (le mot a tellement été "retourné" comme un gant sur le plan sémantique). Parce que nous n'adhérons pas à la logique du flux pour le flux, du toujours plus avec moins, du journalisme "Shiva" multitâches, du rédiger toujours plus court, toujours plus vite, toujours plus mal... Parce que nous moquons les nouvelles modes et refusons l'illusion que le tout-technologique sera la Panacée de la crise des médias. Ce scientisme est parfois poussé jusqu'à l'absurde : avez-vous déjà entendu parler du "robot-journalisme" auquel j'ai consacré ce billet ? | source : monecranradar.blogspot.com
Recommandé parpalpitt le 21/03/10 14:48
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Un article de sport comme il en existe donc des milliers, publiés dans les pages sport de la presse américaine. Seule différence, mais de taille : il est signé The Machine, préparé et rédigé par un programme d'intelligence artificielle, baptisé Stats Monkey. | source : www.lemonde.fr
Recommandé parpalpitt le 11/03/10 11:51
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Au-delà de la tendance des sphères politique et économique à investir cet art du récit, logique communicationnelle pointée du doigt par Christian Salmon dans son désormais célèbre ouvrage, considérons donc le storytelling non comme un art de la conviction (ou de la manipulation) mais plutôt comme la capacité à raconter des histoires, à produire de nouvelles formes de récit en fonction d’un environnement technique et culturel spécifique. En quoi la production de récits évolue-t-elle donc avec les dispositifs de lecture/écriture nouveaux que représentent les médias digitaux ? Quel nouveau storytelling émerge des nouvelles technologies ? | source : fr.readwriteweb.com
Recommandé parpalpitt le 09/03/10 08:51
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Facebook est partout, et tout le monde est sur Facebook. Voici 5 bonnes raisons pour les journalistes de s’en faire un ami. | source : owni.fr
Recommandé parpalpitt le 08/03/10 18:06
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Aaaah, les « nouveaux métiers du journalisme » ! Ce sujet débattu et rebattu passionne tant et plus. C’était justement le thème d’une conférence qui se tenait mercredi dernier (17 février) à la Cantine à Paris. Cinq représentants de la presse online étaient venus à l’invitation du Social Media Club présenter leurs méthodes de travail. Au programme: le journalisme « crowdsourceur » , « en réseau » , « coproducteur » , mais aussi « d’enquête » ou « d’actualité | source : www.lavoixdudodo.info
Recommandé parpalpitt le 03/03/10 23:12
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l est intéressant de se demander pourquoi certains journalistes voient internet comme une opportunité de réinventer leur métier (et ils y travaillent concrètement), quand d’autres se lancent dans des incantations terrifiées et stériles.
Deux cultures du journalisme, en fait, dont l’une voit internet comme une menace absolue remettant en cause, non pas tellement un monopole de l’information, que le fondement même du statut et de la légitimité sociale des journalistes professionnels, quand l’autre y voit une terre d’aventure où tout est à reconstruire, mais où il y a de la place pour tout le monde du moment qu’on accepte ce formidable changement de la règle du jeu… | source : novovision.fr
Recommandé parpalpitt le 18/02/10 00:52
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