Nous ne sommes plus en démocratie : c'est un régime spécial avec stade ultime où la confusion des intérêts est la règle. C'est ce que les USA appellent de la ploutocratie. “Dès que l’on met un qualificatif derrière le mot République, il faut s’inquiéter. Soit on est fort sur les principes, soit on les aménage…”, elle le dira en fin d'entretien : “On ne va pas se mentir, on n’est plus en démocratie”.
Elle cite dès le début l'attribution des jeux en ligne aux amis du président, présents lors du fameux diner de partage du Fouquet's et déjà bien occupés en terme de contrats avec l'état… Et qui ne payent pas le même taux d'impôts que les PME : 8% en moyenne contre 30% pour les PME. | source : www.intox2007.info
L’organisation, les méthodes et les objectifs de la police nationale ont subi ces dernières années des remaniements de grande ampleur qui ont rendu notre travail plus pénible et plus dangereux, en même temps qu’il en devenait de plus en plus contre-productif. La « culture du chiffre », la notation « au mérite », le mépris envers les « crapauds » enseigné dans les écoles de police, un esprit de corps dévoyé en véritable loi du silence, la suppression de la police de proximité et de la plupart des actions socioculturelles ont transformé notre mission de protection de la population en affrontement quotidien avec celle-ci. Les nouveaux délits de voie publique et l’obligation de résultats chiffrés ont transformé la lutte contre le trafic de drogue en chasse au petit consommateur de shit (…), la lutte contre la délinquance et la criminalité violente en recherche d’outrage-rébellion par la provocation gratuite et délibérée (…). | source : police.etc.over-blog.net
L’antiféminisme fait partie d’une posture plus globalement réactionnaire. Ce qui m’est apparu au cours des années, c’est que cette posture, qui ne vient pas seulement, ni même majoritairement, des partis politiques de droite, mais bien de toutes les composantes de la société-qui-parle — journalistes, hommes politiques, intellectuels — ne s’applique pas seulement au féminisme. Au fil des années, il est devenu de plus en plus clair qu’elle s’applique à toutes les questions sociales, et en particulier à tout ce qui touche au besoin d’égalité, non seulement celui exprimé par les féministes, mais celui exprimé par d’autres groupes opprimés dans la société française, comme les homosexuel.les, les Noir.es et les Arabes. | source : lmsi.net
Sous couvert de procéder à des allégements, à des clarifications, à des simplifications, la réforme des collectivités territoriales s’attaque aux fondements de l’organisation républicaine territoriale héritée de la Révolution française. Il s’agit en fait d’une offensive de plus contre le système français de protection collective et de solidarité. | source : agora32.fr
La réforme territoriale réinscrite à l’agenda politique par Nicolas Sarkozy n’est pas qu’une question technique (répartition des compétences, « simplification » du système institutionnel local, etc.) mais bien une question éminemment politique et « démocratique ». Le prisme « démocratique » peut ainsi être une bonne manière de l’analyser. Ce qui n’est pas simple tant la « démocratie » est une notion fuyante, polysémique, toujours en redéfinition. À quelle aune « démocratique » juger le projet de réforme ? L’indétermination et la contingence sont sans doute intrinsèques à la démocratie. La difficulté principale tient à l’impossibilité de la nommer et aux présupposés normatifs que toute analyse du « phénomène démocratique » charrie nécessairement [1]. L’objectif de cet article est d’interroger la dimension démocratique du projet de réforme territoriale actuellement en discussion. La « démocratie » est à la fois omniprésente et absente de ce projet et donc particulièrement difficile à cer | source : www.laviedesidees.fr
[Convergences révolutionnaires] "« Le pillage des ressources minières de la République démocratique du Congo est, on le sait, l’enjeu principal des conflits qui ravagent le pays » . Cette phrase du journaliste burkinabé Mahorou Kanazoe dans le quotidien Le Pays [1] résume l’essentiel des trois guerres civiles qui, en l’espace d’une douzaine d’années, ont ravagé la République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) et, plus particulièrement les provinces situées à l’est du pays. Des conflits qui, selon une étude de l’ONG américaine International Rescue Committee [2] , auraient fait de quatre à cinq millions de morts entre 1998 et 2008 dans les trois provinces du Nord Kivu, du Sud Kivu et d’Ituri. Ce qui fait dire à Brian Wood, d’Amnesty International que « ce qui se passe aujourd’hui au Congo est l’équivalent d’un ‘ 11 septembre ’ (2001) par jour »". (...) | source : www.convergencesrevolutionnaires.org
Recommandé parrecriweb le 12/01/09 10:57
| permalien
Retour sur le quatre-vingt-dixième anniversaire du renversement de l’Empire allemand (ça changera sur le 90e anniversaire de l'amistice). Le 9 novembre 1918, une première république était fondée en Allemagne. | source : www.marianne2.fr
Recommandé parLyonel Kaufmann le 19/11/08 23:12