Top aaaliens sur 30 jour / ou choisissez une période : 7 15 30  jours
Plus circonspect que Danah Boyd, il analyse plutôt l'effet Buzz de ce nouveau site à la mode - ChatRoulette- en s'appuyant (ce qui fait plaisir) sur Abraham MOLES et son étude des "mythes dynamiques" : "Ils fonctionnent comme “origine et conditionnement de comportements en tant que générateurs d’ autres mythes, plus précis, plus concrets dans un cycle mythogénétique”. .ChatRoulette actualise 2 de ces mythes...
Internet une "merveilleuse" méritocratie ? Pas vraiment expliquait danah boyd au dernier Personal Democracy Forum - http://www.danah.org/papers/talks/PDF2009.html -, en montrant comment la répartition des populations américaines sur MySpace et Facebook relève de mécanismes d'exclusion sociale. Facebook s'est peuplé depuis les universités et les grandes écoles au détriment de MySpace qui rapidement été ostracisé, à la manière des quartiers de banlieue. Au final, les 2 espaces s'ignorent totalement. Pour danah boyd, il est clair que l'internet est le reflet de nos sociétés, que c'est un espace public qui appartient d'abord aux classes dominantes. Etre sur un réseau social c'est indiquer à quelle population on s'intéresse et à laquelle on ne s'intéresse pas.
Vous aussi ?! Alors pourquoi ne pas vous renseigner sur l’expert digital ou l’agence avec qui vous allez bosser ?
* Un expert en blog ? Il est où son blog ? Il fonctionne ? Combien de commentaires par articles, combien de lecteurs estimés ? Depuis combien de temps existe-t-il ? A-t-il une véritable ligne rédactionnelle ou est-ce un blog “seo-oriented” ?
* Un expert Twitter ? Combien de followers ? 300 ? Ben dites donc, ça doit être un expert de niche ou alors il se fout de votre g*. Lisez Self-Proclaimed Social Media Gurus on Twitter Multiplying Like Rabbits.
* Un expert en e-notoriété ? Googlisez son nom et analysez les résultats. Sa e-réputation se doit être nickel. Et ça vous permet de tester la longevité du bonhomme. Quoi ? Seulement 3000 résultats ? Il a découvert le web avant-hier ou qu
BBC journalists must keep up with technological change - or leave, the director of BBC Global News Peter Horrocks says
"Toute la City avait tremblé, cet été, après la publication par Morgan Stanley du rapport d'un de ses jeunes stagiaires, Matthew Robson, 15 ans et 7 mois, sur la manière dont les jeunes consomment les médias. Une de ses trouvailles édifiantes - les adolescents n'utilisent pas Twitter - avait fait douter les plus sérieux financiers de la pertinence de ce service."
Une prez synthétique du phénomène Foursquare, social gaming de géolocalisation.
Si la ligne éditoriale d’un site d’infos et les goûts des internautes ne coïncident pas toujours, il y a au moins une chose qui fait l’unanimité. C’est gagné quand l’article véhicule ou suscite une émotion, comme le montre cette étude sur les articles les plus envoyés du New York Times. Et cela reste valable même si l’article parle de cosmologie.
The importance of social media in politics was made clear by Barack Obama's 2008 presidential run. But there is a new frontier of Web 2.0 technologies that politicians and political groups are slowly starting to embrace: the smartphone app. These apps have the potential to reshape how politicians communicate, raise money and get out the vote.
Ce parasitage est pratiqué à grande échelle sur le Web. « Quelques barons possèdent toute l’infrastructure de communication et, en face, une multitude de travailleurs cognitifs freelance sont forcés à la créativité », décrivait le théoricien Matteo Pasquinelli (lire page suivante) lors d’une conférence au festival berlinois Transmediale. Le secteur privé s’engraisse sur le dos de la bête (autrement dit des internautes, blogueurs, indexeurs, vidéastes, musiciens, commentateurs), exploitant sans vergogne la production collective de savoir et « les biens communs » sans rien (ou quasi) en retour.
On parle souvent de la crise de la classe ouvrière comme d’une entité politique. Mais ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux est une crise de la classe moyenne cognitive. Il y a un mot intéressant dans la théorie critique française, qui examine le capitalisme cognitif : « déclassement » - quand une classe sociale est rabaissée, perdant prestige social et économique. En cette décennie du Net, nous faisons l’expérience d’un déclassement massif des travailleurs cognitifs devenus des travailleurs précaires. Le néoféodalisme est aussi cette dépossession des acteurs intermédiaires.
Encore la semaine dernière, cette étude de Pew Internet and American Life Project a beaucoup fait jaser (et gazouiller
elle dit comme Danah BOYD que "socioeconomic status is an important predictor of how people are incorporating the Web into their everyday lives with those from more privileged backgrounds using it in more informed ways for a larger number of activities." (#capitalsocial; via @bodyspacesoc)
A few posts have emerged recently that recapitulate the well-worn arguments of attention scarcity and information overload in the real-time social web. So, here at start of 2010, a new decade, I will try to write a short and sweet counter argument from a cognitive science/anthropology angle.
Depuis août 2007, je suis la crise du subprime au jour le jour. J’ai cherché de blog en blog des possibilités, des solutions concrètes pour sortir de ce système. Après avoir longtemps cherché, être parti du plus bas : l’individu, et être monté jusque dans les sphères de la spéculation financière et du casino de haut vol, j’ai trouvé une possibilité d’évolution dans laquelle j’ai choisi d’investir mon énergie et mon temps : les monnaies libres.
Dans la société de surveillance, rappelle Ganascia, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui voit, celui qui est devant l’écran de contrôle. Ceux qui sont devant les caméras ne savent pas quand (ni si) Big Brother les regarde, et préfèrent donc s’auto-censurer plutôt que de risquer de se voir reprocher quoi que ce soit. C’est ainsi que Big Brother parvient à les contrôler, sans même avoir besoin de les regarder.
#onlinejournalism students who want tweeted links to go to their Delicious - check out http://packrati.us/ (addresses problem with @tagthis)
On les croyait geek jusqu’au tréfonds de leur mémoire. On les tenait pour des surdoués du clavier. Première génération à avoir grandi avec le numérique, les digital natives (natifs numériques) seraient, dit-on, intuitivement à l’aise avec les nouvelles technologies (ordinateur, téléphone portable, Internet). Un mythe aujourd’hui relativisé par plusieurs études, dont celle réalisée récemment par la fondation Travail et Technologie de Namur (Belgique), qui rapporte que les pratiques des 16-25 ans sont dominées par la communication et la récréation.